1. La tête suspendue
Sommet de la tête légèrement tiré vers le haut, comme suspendu par un fil.
Le cou est détendu, la nuque est allongée.Entrer dans le mouvement« Souvenez – vous bien du but principale de la box qui est la prolongation de la vie et le non vieillissement »
Le Taiji est l'unité suprème, la voie du yin et du yang. Sa pratique suit un chemin progressif en trois étapes.
Le Tiáo Shēn est l’art d’aligner et d’harmoniser le corps pour permettre à l’énergie (Qi) de circuler librement et au mouvement d’être fluide, stable et efficace.
Survolez ou sélectionnez les points rouges pour découvrir chaque principe.
Sommet de la tête légèrement tiré vers le haut, comme suspendu par un fil.
Le cou est détendu, la nuque est allongée.La poitrine est ouverte sans être gonflée, le dos est naturellement arrondi, comme étreindre un arbre.
Ouverture devant,La taille est souple et tournante, ni rigide ni affaissée.
Le mouvement part de la taille,Le bassin est droit et stable, le centre de gravité est abaissé.
Enraciné comme un arbre,Les épaules sont détendues, les coudes tombent naturellement, les aisselles sont ouvertes.
Ne pas soulever les épaules,Les mains sont détendues, les doigts naturels.
La main suit l’intention,Les genoux sont souples et alignés avec les pieds, sans dépasser la pointe.
Souplesse et soutien,Le poids est bien réparti, adhérer au sol comme collé.
Le sol me nourrit,Apprendre une forme, comprendre les principes, puis les faire passer de la connaissance au ressenti et du ressenti au mouvement. L’école enseigne quatre styles de Taiji. Chaque style permet de redécouvrir et de réhabiter différents lieux du corps.
Maître fondateur : Yang Lu Chan
1799–1872
Un style ample et progressif pour construire stabilité, souplesse, lenteur et continuité.
Maître fondateur : Chen Wang Ting
1600–1680
Un pont entre Kungfu et Taijiquan, alternant lenteur, vitesse, enracinement et force explosive.
Maître fondateur : Wu Quan You
1834–1902
Une spécialité de l’école, plus resserrée et raffinée, attentive aux transformations fines du corps.
Maître fondateur : Sun Lu Tang
1860–1933
Un style fluide et vivant, porté par des pas agiles, une posture naturelle et la continuité du mouvement.
Apprendre à ne rien fixer pour laisser naître la réponse dans l’instant.
Le Tui Shou, ou « poussée des mains », est un exercice à deux qui permet de mettre en pratique les principes du Taijiquan avec un partenaire.
Ces exercices prennent pour base les quatre mouvements principaux du Taijiquan, correspondant aux quatre points cardinaux et aux quatre trigrammes Qian, Kun, Kan et Li : parer (Peng), tirer vers l’arrière (Lü), presser en avant (Ji) et repousser (An).
Plutôt que de chercher à s’opposer directement à la force de l’autre, on apprend à écouter, sentir, suivre, neutraliser et transformer son mouvement.
Ces exercices à deux permettent d’acquérir une meilleure coordination motrice, d’apprendre à mieux percevoir l’autre et de comprendre la façon dont on se place par rapport au monde extérieur.
Puissance · souffle · coordination
Le Taiji moderne crée une passerelle entre puissance physique et densité du souffle, entre pratique externe de la jeunesse et pratique interne de l’âge mûr. Il associe force musculaire, souplesse des tendons et conscience respiratoire, exigeant coordination, endurance et stabilité mentale.
Ses enchaînements alternent saut et équilibre, contraction et relâchement, puissance et douceur, dans une harmonie entre Yin et Yang. Il s’adresse aux jeunes pratiquants qui souhaitent s’engager dans la compétition. Réalisée dans le calme, cette pratique peut débuter dès 14 ans afin de développer le potentiel, préserver l’énergie et soutenir la réussite future.
Découvrir un cours
Venez découvrir un art martial interne où mouvement, respiration et attention se rencontrent dans une pratique progressive et vivante.